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| Mai 2012 | ||||||||||
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voulà aujourd'hui j'ai envie de parler d'un sujet qui me touche par rapport même à ma condition de femme
Nous occidentales ne savons pas le bonheur que nous savons à :
être nous sans retenue, sans tabou, sans limite, sans humiliation. Pouvoir dire non lorsque nous ne sommes pas d'accord et faire de notre corps ce que bon nous semble........en un mot nous appartenir
Mais qu'en est il de toutes ces femmes qui vivent dans la souffrance la peur, l'intolérance, moins bien traitées que DES CHIENS......
que fait le monde dit civilisé pour elles ......RIEN......
on en parle dans les médias on les exhibe comme des bêtes de cirques pour faire de l'audimat
mais leurs soufrrances qui la ressent ? sinon elles dans leur propre chair.......
Que dire de ces petites filles encore bébés qu'on excisent pour que la tradition vive ( quelle tradition : celle de l'homme qui avilit ? ) De ces femmes qu'on déchire avec la main ou un silex avant le jour des noces pour laisser passer leur mari et qu'on recout encore et encore et qui sont encore tailladées pour mettre au monde. Ces femmes qui passent leur pauvre vie sans d'horribles souffrances pour l'apogée du mâle
EXCISION, SILENCE...
(par Elyane Rejony)
Dans de lointains pays que le soleil inonde,
Lépine dacacia tranche la chair qui hurle,
La fillette subit lépreuve immonde,
Terrifiée, sans espoir, sous la douleur qui brûle.
Le sang coule en silence, lenfant pleure longtemps,
La terre du désert boit les larmes de sang.
La lame de rasoir ou lépine sauvage
Coupe la chair fragile, pour lhonneur du mari,
La fillette vivra dans la peur et la rage,
Amputée du plaisir, dans un corps sans oubli.
Parfois la plaie sinfecte, tant pis pour la petite,
Qui va souffrir longtemps avant de voir la mort,
Pauvre enfant sacrifiée à dindicibles rites,
Pauvre enfant mutilée au nom de quel honneur ?
Épine dacacia ou lame de rasoir,
Lenfant écartelée hurle son désespoir...
La vraie femme est fermée, a dit la tradition,
Effaçant la nature derrière une coutume
Qui humilie et nie la femme et ses pulsions,
Lui imposant toujours une vie damertume,
La vraie femme est fermée,
Comme les yeux du Monde ? (...)
Le sang coule en silence, lenfant pleure longtemps,
La terre du désert boit les larmes de sang. (...)
Pauvre enfant excisée, qui souffre sans comprendre,
Entravée, humiliée, privée de dignité...
Je pense à sa douleur, et moi je veux lentendre,
Pour dire son effroi à la face du monde,
Pour donner à lenfant, victime expiatoire,
Un souffle despérance, une lueur despoir...

Quand finira t'on par comprendre que la femme à le droit à la considération que sans elle pas de nation pas d'hommes mais qu'expliquer à tous ces cons qui vivent dans la tradition ou qui par esprit de domination se servent de la religion pour mieux avilir leur congénaires

oui je m'emballe je me scandalise mais moi derrière mon ordi à écrire je ne crains rien je ne serais ni brulée ni lapidée ni excisée j'aurais le droit d'imposer ma pensée si quelqu'un me dit d'arrêter.........................................
http://www.lemanlake.com/pages/innocence/innoce1.html
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